Economie de la Guinée Bissau
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Carnet Photographique Guinée Bissau |
L’économie est principalement agricole. Avec un produit intérieur brut (PIB) de 304 millions de dollars en 2006, soit un PIB annuel par habitant de 185 dollars, la Guinée-Bissau est un pays pauvre. Le pays ploie sous le poids d’une dette trop élevée pour ses capacités économiques : en 1995, la dette extérieure brute s’est élevée à 894 millions de dollars. Depuis 1986, la politique économique a radicalement changé, le gouvernement ayant renoncé au dirigisme. Des plans d’ajustement structurels (PAS) successifs ont été mis en œuvre, avec le soutien du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale. |
L’économie de la Guinée-Bissau est fondée sur les cultures vivrières : le riz, nourriture de base de la population, le sorgho, le maïs, les plantains et le manioc. Les exportations se composent principalement d’arachides, cultivées à l’intérieur du pays, de noix de coco, que l’on trouve sur les îles et la côte, et de noix de cajou (46 500 t en 1994). |
L’industrie de la pêche, qui s’est rapidement développée, représente l’une des principales sources de revenus. À l’intérieur du pays, l’élevage de bovins, de caprins et de porcins constitue également une activité agricole importante. En 2006, l’industrie ne contribuait que pour 11,5 p. 100 au PIB. Elle se limite à la transformation de matières premières et à la fabrication de produits de consommation courante : brasserie, fabrication de jus de fruits, assemblage de voitures (500 par an), défibrage du coton ; complexes agro-industriels (rizeries, huile d’arachide, alimentation animale), peintures, matériaux de construction. |
Monnaie et échanges commerciaux |
La monnaie est le franc qui se divise en 100 centimes. En 1990, la Guinée-Bissau a demandé son entrée dans la zone franc. D’abord refusée — les finances publiques devant être au préalable assainies —, la Guinée-Bissau est finalement entrée officiellement dans la zone franc le 31 mars 1997, ce qui a provoqué une flambée des prix et un fort mécontentement. Le commerce extérieur de la Guinée-Bissau est déficitaire. Les exportations sont agricoles à 98 p. 100 et n’ont représenté, en 2000, qu’une valeur de 53 millions de dollars tandis que les importations se sont élevées à 75 millions de dollars. Elles sont composées pour 32 p. 100 de produits alimentaires, pour 7 p. 100 de combustibles, pour 15 p. 100 de machines et matériel de transport, et pour 43 p. 100 d’autres biens manufacturés. |
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Agriculture de la Guinée Bissau. Encarta |
Le réseau routier s’étend sur 3 455 km, dont environ 8 p. 100 sont carrossables. Les principaux port et aéroport se situent à Bissau. "Guinée Bissau" © Ecrit par Emmanuel BUCHOT et Encarta. |
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