Economie et histoire d'Abidjan
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Carnet Photographique Afrique |
Le café et le cacao, traités sur place, le bois, le coton, les bananes, les ananas, l'huile de palme et les produits de la pêche constituent l'essentiel des exportations d’Abidjan. Les activités industrielles se sont particulièrement développées depuis les années soixante : raffinerie de pétrole, industries chimiques et plastiques, industries de construction mécanique et de métallurgie légère, usines textiles et de transformation alimentaire (cacao, café, huile de palme) se sont implantées autour des infrastructures portuaires. |
Le quartier du Plateau, où se concentrent les principales administrations, est un important centre d'affaires et la ville possède une Bourse des valeurs. Abidjan est restée le siège des ambassades. Carrefour routier, Abidjan est également le terminus de la ligne de chemin de fer Abidjan-Niger, qui se prolonge vers le nord jusqu'au Burkina. Elle possède, à Port-Bouët, un aéroport international et attire un nombre croissant de touristes. Abidjan n’est qu'un village de pêcheurs lorsqu'elle devient, en 1904, le terminus d'une ligne de chemin de fer desservant l'arrière-pays, au moment où la Côte d'Ivoire, colonie française depuis 1893, est intégrée à l'Afrique-Occidentale française. En 1934, la petite ville coloniale succède à Bingerville comme capitale administrative de la colonie. Elle conserve son rôle après l'indépendance, en 1960. |
Bien que Yamoussoukro, ville natale du premier président ivoirien, Félix Houphouët-Boigny, ait été choisie comme capitale administrative le 21 mars 1983, Abidjan demeure le centre économique et culturel du pays. "Cote d'Ivoire" © Ecrit par Emmanuel BUCHOT et Encarta. |
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Vue d'Abidjan. Source Encarta |
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