Carte géographique de la Guyane française
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Carnet Photographique Outre Mer |
Guyane française, département et région d’outre-mer (DOM-ROM, ou DROM) de la France d’outre-mer, situé sur la côte nord-est de l’Amérique du Sud. Son chef-lieu est Cayenne. La Guyane française est bordé au nord par l’océan Atlantique, au sud et à l’est par le Brésil, à l’ouest par le Suriname. Encarta |
Carte géographique de la Guyane française (département français d'Outre-Mer) |
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Le relief le climat et la population de la Guyane française |
La Guyane française est formée par le socle ancien du massif des Guyanes. Deux fleuves servent de frontières naturelles au département : à l’ouest le Maroni (625 km de long) et à l’est l’Oyapok (425 km). La côte Atlantique est basse et marécageuse, bordée de cordons littoraux et de lagunes ; elle est dans l’ensemble peu hospitalière et comprend plusieurs îles côtières (les îles du Salut, dont l’île du Diable est la plus connue). L’intérieur des terres est un gigantesque plateau entièrement recouvert par la forêt vierge qui descend en gradins vers l’océan Atlantique. La végétation de la Guyane française, de type équatorial, comprend une vaste forêt pluviale sempervirente, des mangroves sur le littoral et de la savane noyée (ripri) et boisée (savane haute) dans les régions où la forêt a été défrichée. Le climat est également de type équatorial, influencé par les alizés du nord-est et du sud-est, ainsi que par les courants chauds de l’Atlantique. La pluviosité est très forte, sa moyenne annuelle atteignant 3 200 mm, et la température moyenne du département ne descend jamais en dessous de 17 °C. La population guyanaise est essentiellement composée de mulâtres (appelés Créoles) issus du métissage entre les esclaves africains travaillant dans les plantations et les immigrants européens. Le département compte également une petite minorité amérindienne qui appartient à trois groupes linguistiques différents : Arawak, Caraïbes et Tupi-Guarani (langues amérindiennes). Les Indiens de la Guyane française vivent principalement de la pêche et de la chasse, dans les terres intérieures isolées et sur le littoral. Peu touchés par la civilisation, en raison des difficultés de pénétration dans la dense forêt équatoriale, ces groupes (Galibi, Arawak et Palikou sur le littoral, Wayana, Wayapi et Oyana dans la forêt) ont conservé leurs cultures et traditions. Les descendants des « nègres marrons » (esclaves fugitifs) et des esclaves libérés en 1848 ont formé des communautés nomades et semi-nomades, comme les Boni, cultivateurs, les Paramaka et les Djuka, chasseurs et pêcheurs établis également au Suriname. Source Encarta |