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La vie politique de l'Angola
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Aux termes de la Constitution de 1975, l’Angola est une république gouvernée par un parti unique, le Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA). Ce mouvement, d’orientation marxiste, a été fondé en 1956. Une partie des dirigeants du MPLA est métis. Les pouvoirs législatifs sont exercés par une Assemblée nationale du peuple, indirectement élue. Mais le MPLA exerce un pouvoir sans partage et ses dirigeants sont nommés à la tête de l’État.

Très tôt le pouvoir du MPLA a été contesté par le Front national de libération de l’Angola (FNLA), créé en 1957, le Front de libération de l’enclave de Cabinda (FLEC), constitué en 1963, et l’Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola (UNITA), fondée en 1966 par Jonas Savimbi, dissident marxiste du MPLA, qui adopte une position maoïste pour mieux s'opposer à la politique pro-soviétique du MPLA, puis qui devient résolument anti-marxiste en s'appuyant sur la politique d'Afrique du Sud et des Occidentaux. En 1991, un premier accord de paix est signé entre le MPLA et l’UNITA. Il prévoit l’organisation d’élections pluralistes, législatives et présidentielle en septembre 1992. Le dirigeant de l’UNITA, Jonas Savimbi, refuse la victoire de son rival, José Eduardo Dos Santos, à la tête de l’État depuis 1979. L’UNITA reprend les combats. Un nouvel accord de paix est signé à Lusaka, capitale zambienne, en novembre 1994.

Il pose, en préalable à la participation au pouvoir de l’UNITA, la démilitarisation de celle-ci. La reconnaissance de son leader, Jonas Savimbi, comme « dirigeant du plus important parti » et la mise en place d’un gouvernement d’unité et de réconciliation nationales le 11 avril 1997 permettent l’entrée au Parlement d’une soixantaine de députés de l’UNITA, élus en 1992.

À partir d’autres partis se constituent dès 1991 : le Front pour la démocratie (FPD) créé par des dissidents du MPLA, le Parti réformateur social, qui est représenté au Parlement, le Parti démocratique également représenté, le Parti démocratique angolais et le Parti social-démocrate angolais. Le Parlement élu en 1992 vote sa prorogation jusqu’en l’an 2000, alors que la Constitution prévoit des élections législatives tous les quatre ans.

Le président de l'Angola
Le président de l'Angola
À la suite de la mort du leader de l’UNITA, Jonas Savimbi, en février 2002, l’accord de paix signé en avril 2002 entre le gouvernement et le mouvement rebelle ouvre la voie à la réintégration de l’UNITA dans le processus électoral. Des élections présidentielle et législatives sont prévues pour 2004. "Angola" Encyclopédie Microsoft® Encarta® en ligne 2008
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