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Une diplomatie tournée vers 3 axes


Alekseï Nikolaïevitch Kossyguine
Alekseï Nikolaïevitch Kossyguine

Depuis 1945, la politique extérieure de l’URSS se joue sur plusieurs terrains : la diplomatie proprement dite de l’Union soviétique, les liens du parti communiste de l’URSS avec les partis communistes d’autres États, le double rapport de l’URSS avec les pays satellites et de ces États satellites avec le reste du monde. L’articulation entre ces diverses politiques dépend également d’autres variables, et notamment de la politique intérieure soviétique. Trois grandes questions commandent cette politique extérieure : les relations avec le sinocommunisme, l’expansionnisme vers le tiers-monde, la guerre froide et les relations avec les États-Unis et l’Europe de l’Ouest.

L’URSS reconnaît le gouvernement communiste de Mao Zedong dès 1949. En 1950 un traité de trente ans est signé. Il prévoit l’octroi par l’URSS de prêts à la Chine au taux de 1 p. 100. Les deux pays apportent leur soutien à la Corée du Nord durant la guerre de Corée (1950-1953). À la fin des années cinquante, leurs relations semblent toujours aussi étroites, et le commerce entre l’URSS et la Chine atteint 2 millions de dollars par an. Pourtant, au cours des années soixante, leurs rapports se détériorent peu à peu, à cause d’un désaccord idéologique sur l’interprétation du marxisme, en particulier en ce qui concerne la révolution dans les pays en voie de développement, secteur qui aiguise les appétits de deux empires engagés l’un et l’autre dans une lutte d’influence au sein du monde communiste ou néo-communiste.

En 1959, le refus soviétique d’aider la Chine à développer sa puissance nucléaire témoignait déjà d’une concurrence exacerbée qui renvoie, en amont, à la question de la souveraineté sur les territoires frontaliers de la Mandchourie (la Chine, se fondant sur des traités de 1858 et 1860, affirme son autorité sur cette zone).

Gagnant en intensité, le conflit menace de briser la paix entre les deux pays. Après la rupture idéologique de 1963, les affrontements de brigades frontalières en 1969 jettent une nouvelle ombre sur la politique soviétique. Trois ans plus tard, la visite en Chine en 1972 du président américain Richard Nixon inquiète l’URSS, qui craint alors un rééquilibrage des forces et du jeu diplomatique en faveur de son voisin. Malgré les efforts soviétiques pour améliorer les relations sino-soviétiques après la mort de Mao en 1976, la rivalité persiste. Les Chinois, qui encouragent les démocraties populaires à revendiquer plus d’indépendance, reconnaissent le Marché commun européen et se tournent vers l’Occident pour obtenir une aide économique.

Il faut attendre 1979 pour que reprennent les négociations sino-soviétiques ; puis 1982 pour qu’elles aboutissent, après une éclipse en 1980.

Les relations avec les autres pays d'Asie


Les relations des Soviétiques avec les autres pays d’Asie sont tantôt amènes, tantôt agressives. En 1966, Kossyguine, dans un souci de politique pacifique, règle une nouvelle phase du conflit opposant l’Inde et le Pakistan à propos du Cachemire. Durant le conflit indo-pakistanais de 1971 qui suit la constitution du Bangladesh, l’URSS soutient l’Inde qui remporte la victoire (la Chine et les États-Unis soutenant la cause pakistanaise). En dépit de relations normales avec le Japon, le traité de paix mettant fin à la Seconde Guerre mondiale n’a jamais été signé, car l’Union soviétique refuse de rendre au Japon les îles Kouriles, positions stratégiques acquises en 1945.

Mais l’un des épisodes les plus marquants de la politique asiatique de l’URSS, aux portes mêmes de ses frontières, est la guerre d’Afghanistan. En décembre 1979, en pleine période de reglaciation des relations est-ouest et pour remettre en selle un gouvernement pro-soviétique, Brejnev envoie un corps expéditionnaire prendre d’assaut le palais présidentiel de Kaboul. Malgré la condamnation immédiate de cette action par le reste du monde et par l’ONU, les troupes soviétiques demeurent sur le territoire afghan et y mènent durant près de dix ans une guerre dont on peut juger qu’elle était perdue d’avance. En 1989, la conflit s’achève avec le retrait unilatéral des Soviétiques, incapables de contrôler un pays miné par une guérilla soutenue par le Pakistan et, en amont, par les États-Unis. © "URSS" Sources utilisées Encarta et lemonde.

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