Carte climat de la France - Carnet Photographique


Carte climatique de France Infos France

Carnet photographique : France
20/09/15

Un climat varié et tempéré

Traversée par le 45e parallèle, la France se situe dans la zone tempérée de l’hémisphère Nord. Grâce à sa large ouverture sur l’océan Atlantique, dont les eaux sont adoucies par la dérive nord-atlantique, elle bénéficie d’un climat tempéré océanique. Les vents dominants de secteur ouest, souvent chargés d’humidité, prolongent loin vers l’intérieur les influences maritimes adoucissantes. Toutefois, celles-ci se dégradent vers l’est sous l’effet des influences continentales.


Carte climatique de la France
Carte du climat de la France
Climat français. Carte diffusée avec l'aimable autorisation d'Encarta.

De forts contrastes climatiques

Le climat français présente de forts contrastes régionaux et saisonniers. Cette diversité s’explique par la combinaison de plusieurs facteurs : la latitude, la circulation atmosphérique d’ouest, la disposition des reliefs (large ouverture maritime, domaine montagnard), l’influence de la continentalité vers l’est du pays et l’affrontement entre trois masses d’air (air polaire maritime frais et humide, air continental froid et sec, air tropical chaud et sec).



La circulation générale d’ouest en est apporte en toutes saisons les perturbations atlantiques du front polaire.
Tour Eiffel de Paris

Elle est à l’origine d’une forte instabilité climatique qui se traduit par de rapides changements de temps. On constate tout d’abord une forte opposition entre le nord et le sud de la France concernant les isothermes. Les températures atteignent parfois un écart de plus de 15 °C. À ce contraste thermique se superpose une opposition entre l’ouest, dont le climat est plus doux et plus humide, car largement ouvert aux influences et aux perturbations océaniques, et l’est de la France, davantage soumis aux influences continentales. La disposition des températures montre donc deux gradients : une augmentation vers le sud et une diminution vers l’intérieur des terres.

Les saisons en France

L’hiver est bien marqué sur l’ensemble du territoire français. Les températures hivernales montrent une opposition entre le littoral, privilégié, et l’intérieur du pays. L’hiver se caractérise, dans les régions littorales atlantiques et méditerranéennes, par la douceur des températures (+ 11 °C de moyenne hivernale à Monaco). Le gel y est un phénomène exceptionnel. Les températures s’abaissent progressivement vers l’intérieur, en raison des effets de la continentalité ou de l’altitude. La Lorraine ou l’Alsace connaissent une moyenne hivernale négative. Le minimum enregistré en hiver est - 41 °C à Mouthe (Doubs) en 1985. L’été est également bien net sur l’ensemble de l’Hexagone, y compris dans les régions montagneuses. Les températures estivales, supérieures à 20 °C sur tout le territoire, montrent à la fois une opposition entre le nord et le sud du pays, et entre l’intérieur et le littoral. Les températures et l’ensoleillement augmentent du nord au sud. Les midis aquitain et méditerranéen sont le domaine du soleil. L’été y est chaud et sec, avec des températures moyennes supérieures à 22 °C. Le bilan radiatif y est beaucoup plus élevé que dans le Nord (autour de 1 600 heures d’ensoleillement à Lille contre 2 900 heures à Toulon). Les maxima de température enregistrés en été sont de + 44 °C à Toulouse en Haute-Garonne (1923) et, plus récemment, de + 43,9 °C à Entrecastaux (Var) en 1982.

Les précipitations en France

Les précipitations sont abondantes toute l’année dans l’Ouest de la France, mais inégalement réparties. Elles diminuent vers l’intérieur, mais augmentent avec l’altitude. Dans le Sud, elles sont surtout fréquentes sous forme d’averses en automne et au printemps. Les moyennes annuelles sont d’environ 600 mm à Paris ou à Marseille et de 800 mm à Lyon.
Le climat de la France présente de fortes irrégularités interannuelles. Les excès climatiques sont fréquents, tant au point de vue des températures que des précipitations : inondations catastrophiques (Corse, décembre 1993), vagues de froid (février 1956), abondantes chutes de neige en plaine (vallée du Rhône, 1970), absence de neige dans les montagnes (fin des années 1980), sécheresse prolongée (été 1976) et vagues de chaleur (2003), tempêtes (hiver 1999).
De grands écarts de précipitations sont observables selon les régions. Les régions montagneuses du littoral et de l’intérieur, abondamment arrosées, reçoivent en moyenne 1 400 mm par an, voire plus de 2 000 mm au mont Aigoual. Les précipitations sont inférieures à 600 mm annuels dans certaines plaines du nord du Bassin parisien et dans les secteurs en situation d’abri (bassins du Massif central, plaines méditerranéennes), en contrebas des reliefs montagneux. L’Alsace est l’une des régions les moins arrosées de France. "France" © . Sources utilisées : Encarte et Wikipedia.

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