Les institutions du Togo
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Carnet Photographique Togo |
Après l’indépendance, et surtout dans les années 1970, le gouvernement a mené une campagne de scolarisation gratuite pour tous les enfants âgés de deux à quinze ans. L’école est aujourd’hui obligatoire de 6 à 15 ans. Les écoles tenues par des missionnaires sont nombreuses. Au début des années 2000, 90 p. 100 des enfants sont scolarisés et 15 000 étudiants sont inscrits à l’Université de Lomé, fondée en 1965. En 2005, 63,5 p. 100 de la population est alphabétisée. |
À l’indépendance, en 1960, le Togo se dote d’une Constitution prévoyant le multipartisme, mais une vie politique mouvementée marquée par deux coups d’État militaires ouvre la voie au régime de parti unique, consacré par la Constitution de 1980. À partir de 1990, le Togo s’achemine vers un multipartisme fortement encadré. Le 27 septembre 1992, une nouvelle Constitution, instituant la IVe République et autorisant le multipartisme, est adoptée par référendum. Le pouvoir exécutif est détenu par le président de la République et le pouvoir législatif par une Assemblée nationale composée de 81 membres. Toutefois, dès les premiers mois de 1993, le mouvement démocratique subit une répression sanglante. Le scrutin présidentiel d’août 1993, boycotté par l’opposition et marqué par une abstention de 60 p. 100, confirme à la présidence de la République togolaise le général Gnassingbé Eyadéma, au pouvoir depuis 1967. |
La transition démocratique s’avère laborieuse tandis que le président Eyadéma est réélu en 1998 lors d’un scrutin entaché de nombreuses irrégularités, et que son parti, le Rassemblement du peuple togolais (RPT), domine très largement la scène politique nationale. En dépit d’un accord-cadre signé à Lomé en juillet 1999 entre le gouvernement et l’opposition, la situation demeure bloquée. Après la victoire écrasante du RPT lors des élections législatives d’octobre 2002, boycottées par l’opposition traditionnelle et marquées par de nombreuses violences et irrégularités, le président Eyadéma fait amender la Constitution, qui, en l’état, ne lui permet pas de briguer un troisième mandat. Il est réélu en juin 2003 avec 57,79 p. 100 des suffrages. "Togo" Encyclopédie Microsoft® Encarta® en ligne 2009 |
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Lomé au Togo. Encarta |
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