La Guinée indépendante
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Carnet Photographique Guinée |
Après son indépendance, le pays cherche de l’aide auprès des pays d’Europe de l’Est et de l’Union soviétique. Sékou Touré met en place un régime de parti unique et un système socialiste. En 1961, la Guinée adhère, avec le Mali et le Ghana, à l’Union des États africains, une fédération qui ne vit que deux ans. Cible de plusieurs tentatives d’assassinat, Sékou Touré accuse la France de comploter pour renverser son régime et rompt toute relation avec celle-ci en novembre 1965. |
Quant aux rapports de la Guinée avec ses voisins — Côte d’Ivoire, Niger, Sénégal et Burkina —, ils restent orageux jusqu’en 1978. À l'intérieur du pays, les anciens soutiens du régime sont également pourchassés et accusés de complots. Le régime de Sékou Touré devient de plus en plus tyrannique et meurtrier (près de 50 000 victimes et 2 millions d’exilés). L’isolement diplomatique du pays, conjugué à une économie mal planifiée, mène la Guinée à la faillite et contraint son président à assouplir le régime. Il entreprend alors de nombreux voyages diplomatiques dans le but d’établir des relations avec d’autres pays et de trouver des investisseurs pour exploiter les richesses minérales considérables de la Guinée. |
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