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Election de Berlusconi


Massimo d'Alema
Massimo d'Alema

Face à l’Olivier (la coalition sortante de centre-gauche dirigée par l’ancien maire de Rome Francesco Rutelli), le centre-droit et la droite plus radicale (avec notamment Forza Italia, l’Alliance nationale de Gianfranco Fini et la Ligue du Nord d’Umberto Bossi) se regroupent au sein de la Maison des libertés derrière Silvio Berlusconi. Le 13 mai 2001, cette coalition remporte la majorité absolue. À la Chambre des députés, sur 630 sièges, la Maison des libertés en obtient 368, tandis que la coalition de centre-gauche, l’Olivier, en gagne 242, et Refondation communiste 11. Au Sénat, la Maison des libertés obtient 177 sièges sur 315, l’Olivier 128 et Refondation communiste 3. Ces élections font apparaître une bipolarisation de la vie politique italienne, tandis que Forza Italia s’affirme comme la première formation politique du pays, avec 29,4 p. 100 des voix.

Silvio Berlusconi devient président du Conseil le 11 juin, et Gianfranco Fini vice-président du Conseil. La question du conflit d’intérêts entre les fonctions publiques et les activités privées de Silvio Berlusconi est à nouveau à l’ordre du jour, tandis que les premières lois votées visent à réduire les charges judiciaires qui pèsent encore sur lui. Le lancement de l’euro en janvier 2002 entraîne la démission du ministre des Affaires étrangères, un européen convaincu, Renato Ruggiero, qui préfère quitter un gouvernement majoritairement eurosceptique.

L’actualité sociale est marquée par la volonté du gouvernement de réformer les retraites et le statut des travailleurs (notamment l’article 18 du Code du travail protégeant les salariés contre les licenciements abusifs) qui rencontre l’opposition des syndicats et de la population.

Entre 2 et 3 millions de personnes manifestent en mars 2002 à Rome et une grève générale est organisée en avril, la première depuis vingt ans. Début 2003, les Italiens manifestent également massivement contre la guerre en Irak, ce qui met en lumière une fracture croissante entre la population et le gouvernement, qui s’aligne sur les positions de la Maison-Blanche. Au second trimestre 2003, l’Italie assume la présidence de l’Union européenne. Alors que la situation économique est morose et marquée par les difficultés de FIAT et Alitalia ainsi que par le scandale financier de la société Parmalat, l’élection du Parlement européen en juin 2004 voit Forza Italia en fort recul.

Massimo D’Alema


Berlusconi
Berlusconi

Largement devancé par la coalition de l’Olivier (31,1 p. 100 des suffrages, 25 sièges sur 78), le parti de Silvio Berlusconi recueille 21 p. 100 des suffrages (16 sièges), soit une perte de 4 millions de voix depuis 2001. Les autres partis de la majorité gouvernementale, Alliance nationale, la Ligue du Nord et l’Union des démocrates du centre, sont en revanche en progression.

À la suite de la défection de ses alliés centristes, Silvio Berlusconi est contraint de démissionner en avril 2005. Reconduit dans ses fonctions, il forme un nouveau gouvernement au sein duquel Forza Italia occupe une place renforcée, dans un contexte marqué par une crise économique persistante. Après la Chambre des députés en janvier, le Sénat ratifie le traité établissant une Constitution pour l’Europe en avril 2005.

Les élections générales d’avril 2006 voient la coalition de centre-gauche emmenée par Romano Prodi, l’Unione, l’emporter de peu sur celle de Silvio Berlusconi, la Maison des libertés. L’Unione, qui va des centristes aux communistes, remporte ainsi 348 sièges à la chambre des députés contre 281 pour la droite, mais elle ne dispose que de 2 sièges d’avance au Sénat.

Au mois de mai, son candidat, Giorgio Napolitano, est élu à la présidence de la République et Romano Prodi forme un gouvernement de coalition aux positions pro-européennes marquées.

Après avoir élaboré un budget 2007 conforme aux exigences d’orthodoxie européennes et présenté un projet de loi créant un Pacs à l’italienne (appelé Dico), le gouvernement italien est mis en minorité au Sénat sur les orientations de sa politique étrangère par l’aile gauche de la coalition, notamment sur la présence de troupes italiennes en Afghanistan. Démissionnaire, Romano Prodi est reconduit dans ses fonctions et forme un nouveau gouvernement en février 2007. En 2008, la crise économique frappe l’Italie de plein fouet. Après la démission du gouvernement de Romano Prodi, et la victoire de Silvio Berlusconi, de retour à la direction du pays pour la troisième fois, l’Italie engage une politique d’austérité, en particulier dans la fonction publique, qui ne parvient pas à juguler les difficultés économiques : la consommation baisse, tandis que la dette publique crève le plafond. "Italie" © , Encarta et Wikipedia

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