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Quelques généralités sur l'économie de la France


Une cité minière du Nord de la France
Le monde agricole. Photo E. Buchot

La France est la sixième puissance économique mondiale en termes de richesse nationale, après les États-Unis, le Japon, l’Allemagne, la Chine et le Royaume-Uni. Son produit national brut (PNB) s’élevait, en 2005, à 2 110 milliards de dollars ; il a connu une croissance globale de 50 p. 100 entre 1970 et 1990, une croissance annuelle de 2 p. 100 entre 1990 et 2000, puis de 1,5 p. 100 entre 2000 et 2005. Le revenu national brut par habitant s’élevait pour sa part à 34 810 dollars, ce qui place la France au 18e rang mondial, soit l’un des niveaux de vie les plus élevés au monde. Sixième producteur industriel mondial, la France était, également en 2005, la cinquième puissance commerciale (notamment le deuxième exportateur mondial de produits agricoles et agroalimentaires).

Prospérités et difficultés de la France sixième puissance mondiale


Après la récession de 1993, la situation économique de la France s’est nettement améliorée (croissance du PIB, excédent de la balance commerciale, progression de l’investissement, inflation ramenée à des niveaux historiquement bas), permettant notamment au pays de respecter les critères de convergence définis par le traité de Maastricht afin d’accéder à l’Union économique et monétaire : déficit public inférieur à 3 p. 100 du PIB, dette publique inférieure à 60 p. 100 du PIB, taux d’inflation minimal, etc. Cette embellie est toutefois suivie, à partir de en 2001, par un fort ralentissement de la croissance internationale (récession de l’économie américaine, hausse du prix des matières premières, baisse des exportations et de la demande intérieure), amplifié par les attentats du 11 septembre 2001.

Cela se traduit par une dégradation de la situation économique française : la croissance atteint 0,5 p. 100 en 2003 (plus mauvaise année depuis 1993) ; pour la première fois depuis 1990 environ, les exportations sont en recul ; l’emploi continue de stagner ; et, contrairement aux critères de Maastricht, le déficit budgétaire dépasse 3 p. 100 et la dette publique est supérieure à 60 p. 100 du PIB.

Chomage et précarité en France


En dépit des politiques publiques successives d’aide à l’emploi menées depuis 1970 environ, le taux de chômage s’établit à 9,8 p. 100 de la population active en 2005 (un chiffre supérieur à la moyenne européenne), et constitue un problème préoccupant, à la fois économique et social dans la mesure où il s’accompagne d’un développement de la précarité, de la pauvreté et de l’exclusion.

L’ampleur du phénomène menace l’ensemble du système de protection sociale (assurance chômage, maladie et vieillesse, RMI, politique familiale, insertion des jeunes, etc.), auquel la France consacre plus d’un quart de son PIB.

Avec un budget s’élevant, en 2006, à 272,8 milliards d’euros et un déficit budgétaire de 36 milliards d’euros, la France ne peut financer la lutte contre le chômage par une nouvelle politique de grands travaux et n’a guère la possibilité de réduire la pression fiscale. En outre, après un léger fléchissement, la dette publique reprend sa progression en 2002 pour atteindre plus de 1 150 milliards d’euros en 2006 (soit environ 65 p. 100 du PIB, contre moins de 20 p. 100 en 1980). Les incertitudes qui pèsent sur l’avenir et la persistance d’un fort taux de chômage incitent les Français à maintenir une épargne élevée.

La législation de l’Union européenne oblige la France à ouvrir progressivement son secteur public (EDF, France Télécom) à la libre concurrence. Toutefois, malgré les contraintes de libéralisation des structures économiques, le rôle de l’État reste important. Par ses interventions, il favorise la politique d’aménagement du territoire et contribue à soutenir, à réguler (réglementation du travail, fixation du salaire minimum) et à orienter l’économie (mise en œuvre du XIe plan en 1994). Son rôle est également crucial dans les négociations sur l’organisation des échanges internationaux.

La pauvreté depuis la crise de 2008


La grande crise de 2008, appelée aussi crise des subprimes (emprunts particulièrement risqués pour la personne qui prête) a généré une crise mondiale. Pour éviter des faillites bancaires, les états ont renfloué les banques. Néanmoins, cela n'a pas permis d'éviter des catastrophes humaines importantes dans les pays occidentaux : chômage de masse au Etats Unis et en Europe. Les états européens et américains ont racheté de la dette, mais du coup ce sont endetté. Pendant l'été 2011, de très fortes secousses ont touché les marchés d'actions. La Grèce s'est alors trouvée en situation critique avec une menace de faillitte. Les USA ont perdu leur triple A ; les pays occidentaux sont obligés de s'engager dans des plans d'austérité importants : hausse des impôts et dans certains pays baisse des salaire comme en Irlande, Islande, Portugal, Grèce. En France l'INSEE annonce en août 2011 que 13 millions de français vivent en dessous du seui de pauvreté (- de 900 euros par mois). Les impayés de loyers augmentent tant dans le locatif social que dans le locatif privé.

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