Culture en Mongolie
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Carnet Photographique Mongolie |
Les religions traditionnelles en Mongolie sont le bouddhisme lamaïste, qui a été interdit en 1929, et le chamanisme. Depuis la libéralisation de 1990, on observe une résurgence des pratiques lamaïstes. Oulan-Bator possède encore plusieurs monastères bouddhistes. Le mongol est la langue officielle du pays. L’alphabet mongol a été remis en vigueur et remplace l’alphabet cyrillique depuis 1990. Plusieurs autres dialectes mongols sont parlés ; les langues mongoles font partie du groupe des langues altaïques. |
L’enseignement est obligatoire entre sept et seize ans. Le taux d’alphabétisation est de 99,2 p. 100 (estimation 2005). En 1997, l’État consacrait environ 5,7 p. 100 du produit intérieur brut aux dépenses d’éducation. Le pays compte neuf universités, dont l’université d’État mongole fondée en 1942 à Oulan-Bator. En raison de l’influence soviétique en Mongolie, le russe est enseigné dans toutes les écoles. Depuis la fondation de la Fédération de Russie, les échanges continuent : plusieurs milliers d’étudiants poursuivent leurs études en Russie et dans les universités des républiques d’Asie centrale. Le folklore ainsi que les traditions ethniques et religieuses ont plus ou moins survécu sous le régime communiste. |
Les écrits mongols les plus anciens sont des chroniques épiques et historiques datant du XIIIe siècle, écrites en khalkha. On adopta pour les transcrire l’alphabet ouïgour, dérivé de l’écriture araméenne très utilisée aux confins du monde arabe. Il est resté en usage jusqu’à l’adoption du cyrillique en 1941. Les projets de sa réintroduction comme écriture nationale officielle, depuis 1991, se heurtent à de grandes difficultés. La première grande œuvre de la littérature mongole est une chronique anonyme, l’Histoire secrète des Mongols (v. 1240), long poème qui traite de la vie de Gengis Khan. Ce sont ces chroniques et poèmes qui, tout au long des siècles, ont forgé l’identité mongole. Aujourd’hui encore, les écrivains contemporains puisent dans ce corpus pour élaborer leurs œuvres. |
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Monastère de Gandan en Mongolie. Encarta |
En dépit de soixante-quinze ans de soviétisation, les traditions sont demeurées vivaces. En dehors des villes, l’habitat traditionnel, la tente ronde soutenue par un cerclage de bois, la ger, improprement désignée par le terme « yourte », demeure, de même que le port du vêtement traditionnel. L’architecture des villes anciennes est une architecture d’importation en raison de la proximité de la Chine et du Tibet. L’urbanisation contemporaine s’est faite sur le modèle soviétique. "Mongolie" Encyclopédie Microsoft® Encarta® en ligne 2008 http://fr.encarta.msn.com © 1997-2008 Microsoft Corporation. Tous droits réservés. |
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