Paris - géographie de la ville et son agglomération |
Photos Paris |
21/04/12
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Géographie de la ville de Paris Paris est située dans un bassin sédimentaire de faible altitude, au cœur d'une des régions agricoles les plus riches d'Europe. À l'intérieur de la ville, l'altitude augmente sensiblement depuis les rives de la Seine (25 m) jusqu'aux basses collines alentours. Le point culminant de la capitale est le sommet de la butte Montmartre (129 m). La hauteur des immeubles du centre ayant été longtemps limitée à 20 m, soit environ six étages, l'ensemble des constructions est assez homogène. À l'exception de la tour Montparnasse, les grandes tours se localisent principalement dans quelques quartiers récents des arrondissements périphériques (XIIIe, XVe, XIXe, XXe). |
La ville de Paris est dirigée par un maire, élu au suffrage universel indirect. Il préside le conseil de Paris, constitué de 163 élus et de 20 maires d'arrondissement. Ces derniers n'ont que des pouvoirs limités. Le préfet de Paris est responsable du domaine judiciaire et militaire. Le maire et le conseil de Paris sont compétents en matière d'urbanisme, de budget, de logement et de politiques économique, sociale et culturelle. Le maintien de l'ordre et la sécurité publique relèvent du préfet de police. L'agglomération s'étend sur les trois départements limitrophes de la Petite Couronne, qui constituent la " proche banlieue " (Val-de-Marne, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis), et sur une partie des départements de la Grande Couronne (Essonne, Seine-et-Marne, Val-d'Oise, Yvelines), où déborde la grande banlieue suburbaine. |
Une capitale agglomération |
Située à proximité de la confluence de la Marne et de l'Oise avec la Seine, la ville a su très tôt valoriser, grâce à la triple ouverture qu'offraient ces trois vallées, une situation de carrefour de voies de communication. Paris devint, dès le Moyen Âge, le principal foyer politique, culturel, économique et commercial du pays. À la fin du XVIIIe siècle, la ville comptait environ 600 000 habitants. Aux siècles suivants, la révolution de l'industrie et des transports favorisa de façon décisive le développement de la ville. Après une croissance démographique spectaculaire due à l'exode rural et à l'afflux de main-d'œuvre étrangère, l'agglomération a enregistré une stagnation depuis le début des années 1960. Comme la plupart des grandes métropoles mondiales, Paris intra-muros perd des habitants, au profit notamment des communes de banlieue. La population parisienne a commencé à décroître dans les années 1970, et la ville a perdu 141 216 habitants entre les recensements de 1975 et de 1990. Toutefois, le phénomène semble s'atténuer (- 1,35 p. 100 par an entre 1962 et 1975 ; - 0,43 p. 100 par an entre 1975 et 1990). La densité de population est parmi les plus élevées du monde (20 400 habitants au kilomètre carré). |
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Paris en musique. Photo E. BUCHOT |
Avec 10 millions d'habitants en 1990, la métropole parisienne concentre aujourd'hui presque 20 p. 100 de la population du pays. Cela représente un écart considérable avec les autres agglomérations françaises, comme Lyon (deuxième ville de France) qui ne compte que 1 262 223 habitants (1990). |
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Musée de Paris. Photo E. BUCHOT |
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