Histoire de l'Egypte ancienne
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Carnet Photographique Egypte |
La période de l'Egypte Ancienne correspond à la période de l'histoire de l'Egypte allant des origines au VIIème siècle après JC. Les historiens s’accordent à diviser l’histoire de l’Égypte ancienne en trois empires (l’Ancien, le Moyen et le Nouvel Empire), entrecoupés de périodes dites intermédiaires durant lesquelles le pays est scindé en une multitude de royautés. L’Égypte pharaonique est suivie par la Basse Époque puis par l’Époque hellénistique, romaine et byzantine. Source Encarta |
L'égypte Ancienne |
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Source Encarta |
La chronologie (imparfaite et différente selon les écoles) et la généalogie de l’histoire de l’Égypte ancienne sont continuellement affinées à la lumière des nouvelles découvertes et à l’aide de techniques de datation de plus en plus perfectionnées. |
Naissance de la civilisation égyptienne |
Au Ve siècle av. J.-C., l’historien grec Hérodote écrit dans ses Histoires que « l’Égypte est un don du Nil. » Cependant, le Nil, pour qu’il soit source de prospérité, doit être maîtrisé en amont et en aval. Et la civilisation égyptienne, inscrite au cœur d’un territoire peu hospitalier, s’est développée dans la vallée creusée par le fleuve nourricier. L’Égypte ne peut être forte que si son territoire est unifié et placé sous l’autorité d’un souverain puissant. Que le pouvoir s’affaiblisse, et l’éclatement survient, accompagné d’une cohorte de fléaux, invasions, misère et régression sociale. L’histoire de l’Égypte ancienne est ainsi marquée par une alternance de périodes prospères et de périodes dites « intermédiaires ». Au-delà des vicissitudes, toutefois, prévaut la continuité. Encarta |
L'ancien Empire : l'âge des Pyramides |
Vers 2649 av. J.-C. commence la période appelée Ancien Empire. La capitale est transférée à Memphis, ville nouvelle située à la jonction entre la Haute et la Basse-Égypte. L’Ancien Empire est marqué par l’apparition d’une architecture colossale. Le roi Djoser (ou Djéser) a pour ministre Imhotep, qui édifie, pour la première fois à Saqqarah, un tombeau royal élevé vers le ciel par sept rangées de pierres formant autant de paliers. Ce tombeau monumental a pour fonction de préserver l’immortalité du roi qui, après sa vie terrestre, continue de protéger son peuple. Les noms de Khéops, Khéphren et Mykérinos nous sont ainsi parvenus par les grandes pyramides de Gizeh. Imhotep est sans doute également l’auteur du premier recueil sapiential égyptien. |
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Le pharaon fils de Rê |
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Sous la IVe dynastie s’affirme le pouvoir du souverain, incarnation d’Horus et d’Osiris sur la terre, dont il est le maître absolu. Le pharaon exerce son contrôle sur le pays grâce à une administration dont l’importance ne cesse de croître. À partir du règne de Snéfrou, le souverain est secondé par un vizir pour la gestion des affaires du pays. Celui-ci prospère, durant l’Ancien Empire, grâce à l’exploitation des mines du Sinaï et aux échanges commerciaux avec la Phénicie, d’où vient le bois du Liban employé dans les sarcophages. L’Égypte entretient également des relations avec Chypre et la Crète et a établi sa domination sur la Nubie, qui fournit l’ivoire et l’ébène. L’extension territoriale et l’essor économique favorisent la création d’une oligarchie de hauts fonctionnaires centraux et provinciaux, dont la puissance devient une menace pour les souverains. Les nomarques, gouverneurs des nomes (districts), affirment leur autonomie. |
La position prépondérante du dieu solaire, Rê, s’impose probablement vers la fin de la Ve dynastie, sous l’influence du clergé d’Héliopolis. Le pharaon est désormais considéré comme le fils de Rê. Dès cette époque, les navigateurs égyptiens explorent le continent africain jusqu’à l’actuelle Somalie ; les sciences (astronomie et médecine) se développent : nous devons aux astronomes de Memphis le calendrier solaire fondé sur une année de 365 jours. |
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